Le vibe coding, c'est décrire ce qu'on veut et laisser un modèle écrire le code. Sur un prototype, c'est spectaculaire : une idée le matin, quelque chose qui tourne l'après-midi. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est le passage en production, et c'est là que la plupart des projets s'arrêtent.
Ce qui casse au moment de livrer
Les tests, qui n'existent pas. Tant qu'une personne seule tient tout le contexte en tête, ça va ; à la première modification faite trois semaines plus tard, plus personne ne sait ce qui devait marcher.
Les secrets, qui finissent côté navigateur. C'est le défaut le plus fréquent qu'on trouve en reprenant un projet vibe codé : une clé d'API dans le code client, donc lisible par n'importe quel visiteur.
Les données, qui n'ont pas de migrations. Le schéma a été modifié à la main cinq fois, la base de production ne ressemble plus à rien, et le retour arrière est impossible.
Et les droits d'accès, presque toujours absents. L'application marche parce qu'on est le seul utilisateur. Elle tombe le jour où un client se connecte et voit les données d'un autre.
Les quatre choses qu'on ajoute
On ne jette pas ce qui a été fait, on le rend livrable. Des tests sur les chemins qui rapportent de l'argent, pas sur tout. Les secrets déplacés côté serveur et les clés régénérées, parce qu'une clé qui a traîné dans un dépôt est une clé compromise. Un schéma de base versionné, avec des migrations qu'on peut rejouer. Et des règles d'accès écrites au niveau de la base plutôt que dans l'interface, pour qu'un oubli côté écran ne devienne pas une fuite.
À l'arrivée, la vitesse reste. Ce qui change, c'est qu'une deuxième personne peut reprendre le projet, et que la mise en production n'est plus un évènement.
Quand ce n'est pas la bonne réponse
Quand le sujet est votre cœur de métier et qu'il vivra dix ans, le gain de vitesse initial ne compense pas la dette. Quand le domaine est réglementé et qu'il faut pouvoir justifier chaque décision du système. Et quand il n'y a personne, chez vous, pour porter l'outil après la livraison : un logiciel sans propriétaire meurt, quelle que soit la manière dont il a été écrit.
Ce que ça coûte
Un audit de reprise tient dans un sprint de sept jours : on liste ce qui bloque la mise en production, chiffré, et vous décidez ensuite. Ensuite, 4 500 € HT par mois pour un développeur IA à temps plein sans engagement de durée, ou un forfait à partir de 2 500 € HT sur un périmètre arrêté d'avance. Le code est sur votre GitHub dès le premier commit.






















Comment on travaille
Un sprint tous les 7 jours.
On fonctionne par cycles courts. À chaque sprint : un kick-off, une démo, une livraison. C'est ce rythme qui permet d'avancer vite sans rien lâcher sur la qualité, et d'empiler les livraisons semaine après semaine.
J0
Kick-off
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Call démo