Une agence d'automatisation ne vend pas des workflows, elle vend des heures rendues. La question n'est donc jamais « qu'est-ce qui est automatisable », parce que la réponse est presque tout, mais « qu'est-ce qui vaut la peine de l'être ».
Par où commencer quand tout semble automatisable
Par le process qui coûte le plus d'heures à la même personne, chaque semaine. Pas le plus impressionnant, pas le plus visible en réunion : le plus répétitif. On le chronomètre avant de commencer, sinon il n'y a rien à comparer après.
Un bon premier chantier a trois propriétés. Il se répète au moins une fois par semaine. Il suit une règle qu'on peut écrire. Et son échec ne casse rien d'irréversible, ce qui permet de le mettre en production vite et d'apprendre sur du réel.
Ce qu'on automatise le plus souvent
Les relances, de devis comme d'impayés, parce qu'elles partent toujours trop tard quand elles dépendent de la mémoire de quelqu'un. Le reporting client, qui se reconstruit à la main tous les mois alors que les données existent déjà. La qualification et l'enrichissement des leads avant un appel. Les synchronisations entre deux outils qui ne se parlent pas. La génération de documents. La veille, et les alertes qui signalent un projet qui dérape avant que le client ne le remarque.
Combien coûte une automatisation
Notre retainer est à 4 500 € HT par mois pour un dev IA à temps plein qui enchaîne les chantiers, ou un forfait à partir de 2 500 € HT sur un périmètre cadré. Une automatisation simple tient dans un sprint d'une semaine.
Le coût réel n'est pas dans la construction, il est dans les cas particuliers. Un workflow de relance se fait en deux jours ; ce qui prend du temps, c'est décider ce qui se passe quand le client a payé la moitié, quand la facture a été annulée, ou quand l'adresse email rebondit. C'est aussi ce qui sépare une automatisation qui tient d'une démonstration.
Ce qui casse, et comment on le voit
Toute automatisation casse un jour : un outil change son API, un format évolue, quelqu'un renomme une colonne. La question n'est pas de l'éviter mais de le savoir. Chaque workflow qu'on livre écrit ses journaux d'exécution et lève une alerte quand une étape échoue.
Une automatisation qui échoue en silence est pire que pas d'automatisation : elle donne l'illusion que le travail est fait. C'est le premier point qu'on regarde quand on reprend un existant.
Automatiser plutôt que recruter
Le calcul se fait sur le même tableau. Un recrutement, c'est trois mois de délai, plusieurs semaines avant l'autonomie, un salaire chargé qui tombe même les mois creux, et un risque de départ qui emporte la connaissance. Une automatisation coûte une fois, tourne ensuite, et se documente.
L'arbitrage n'est pas systématique. Un process qui change tous les mois se prête mal à l'automatisation, et un métier qui demande du jugement encore moins. Mais l'outillage interne, lui, n'a presque jamais besoin d'un CDI.






















Comment on travaille
Un sprint tous les 7 jours.
On fonctionne par cycles courts. À chaque sprint : un kick-off, une démo, une livraison. C'est ce rythme qui permet d'avancer vite sans rien lâcher sur la qualité, et d'empiler les livraisons semaine après semaine.
J0
Kick-off
J7
Call démo
J14
Call démo